( 245) donnent quatre à cinq kilogrammes,(huit à dix livres). Celle-ci se vend de Hoilande, tandis neuf à dix sous.
L'éducation des races indigènes, ainsi que celle des Mérinos, Varie en Hollande selon les localités, ou selon le plus ou le moins d’intelli_ gence des cultivateurs. Voici la méthode em- ployée par M. Twent:
On mène paître son troupeau de Mérinos, durant l'été, sur les dunes qui sont très-fa— vorables à la santé des moutons, à cause de la sécheresse du sol, mais où l'herbe est très-rare et peu substantielle. On ne s’est Cependant pas aperçu que les sols humides et bas, sur lesquels on conduit aussi les Mérinos, apportassent quel- que altération dans leur laine, ou qu'ils leur oc- casionnassent des maladies. Les parties basses qui consistent en quelques terres labourées, en prairies et en bois d'aune, de chéne et d'orme, sont entrecoupées de fossés destinés à recevoir les eaux qui s'écoulent des terres.
On fait aussi paître les Mérinos sur les grands chemins, et plus Communément dans les bois où ils trouvent de l'herbe en abondance. Ils ren trent dans les bergeries à midi lorsqu'il fait chaud; on ne les laisse jamais la nuit dans les prairies.|
Ils vont chaque jour paître dans la campagne,
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dix à treize sous que l'autre ne vaut que


