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sur les terrains secs. La grandeur et la grosseur de ces animaux tient sans doute à l'excellence des pâturages dans lesquels ils restent la plus grande partie de l'année, et aux alimens subs- tantiels avec lesquels on les nourrit dans les éta- bles. Les deux races dont nous venons de parler, présentent de grands avantages pour les pays, où comme en Hollande, les herbages sont très- nutritifs et très-abondans; ils dégénéreroient par-tout ailleurs; et ils seroient moins profita- bles que les races moyennes qui trouvent de quoi s’alimenter sur les terrains de médiocre qualité.
J'ai retrouvé ces deux races dans différentes parties de la Hollande, dans le Holstein, au midi de la mer Baltique, et même en Suède et en Danemarck; mais elles étoient plus ou moins dégénérées, selon que le pays où elles vivoient étoit plus ou moins fertile.
Quelques départemens de Hollande élèvent des races à longue queue, hautes sur jambes, et moins grosses que celles dont je viens de parler. Elles donnent une laine grossière et rare sur le corps de l'animal. On les conduit en trou- peau; et on les préfère aux autres races dans les pays de dunes ou de bruyères.
Les moutons à longue queue donnent trois à
trois et demi kilogrammes,(six à sept livres) de laine non lavée; et ceux à courte queue en


