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leur; qu'ils les nourrissent, une partie de l’'an- née, avec une quantité onie ante de paille ou avec de mauvais fourrages; enfin, qu'üs les font paître dans les forêts, sur le bord des marais, sur des pAturages humides et maigres, où ces animaux ne trouvent ni la quantité, ni la qualité de nourriture qui leur convient. On a cependant Fu que| les races espagnoles, soumises à ce Soime vicieux, dégénéroient insensiblement, et que leur laine devenoit moins fine, moins douce au toucher, et qu’elle perdoit de sa lon-
J'ai vu un grand nombre de t espagnol le en Suë ède, et]’ai constamment ob- du, sous les
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servé que ces animaux avoient ei rapports de la beauté et de la fir e des laines,
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toutes les fois qu'ils avoient été gouvernés par des sens insoucians ou peu atter mtifs,© andis que, he les propriétaires so1gneux, j'ai trouvé des moutons dont les laines avoient conservé leurs ie primitives. Comme j'ai fait la même
remarque en Hollande, et sur divers points de l'Allemagne, ainsi que je le dirai plus bas, et que les meilleurs agriculteurs de ces différens pays, que j'ai consultés, ont également atiribué la dégénération des races aux causes que je viens d’assigner, je conseillerai aux cultivateurs français, qui se livrent à l'éducation des mou- tons Mérinos, de se mettre en garde contre
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