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qu'un troupeau de métis! Quelle défaveur ne reste pas attachée à ce nom, soit dans la vente des laines, soit dans celle des agneaux! Mais al- lons plus loin, et examinons les détails de ce mé- tisage.
Quatre béliers, nécessaires à cent brebis, exi- gent un renouvellement annuel d’un bélier, car il les faut jeunes, et ils ne se revendent ensuite qu’en les engraissant; d’ailleurs; tous les mâles de cette race peu ardente ne réussissent pas éga: lement bien. Pour avancer rapidement dans l’opé- ration du croisement, ilfaut ensuite garder, chaque année, la totalité des femelles, etquand on n’exerce pas de choix sur les agneaux, on risque d’en con- server de très-faibles et de très-défectueux. De plus, ona un déficit considérable sur lesnaissances, parce que letroupeau setrouvecomposé d’un grand nombre de bêtes au-dessous d’un an; ce qui nous donne les frais suivans:
Un bélier, moins le prix de revente...:3o fr.
Un quart de déficit dans les naissances, au lieu d’un huitième qu’on éprouve an- nuellement, la différence d’un huitième
LS D CICN MAR AS OS at ce 189
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Il est donc clair que l’on paie une rente de
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