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vatiqns prises de cette exploitation. La luzerne gertg'et sèche est décidément la meilleure nourri- 4 fure‘pour les brebis; les racines et sur-tout les carot tés, intercalées pendant l’hiver, font prospérer les mères et les agneaux. La santé des mérinos ne souffre pas du tout de cette séquestration absolue; les agneaux sont exempts du tournis quand les mères ne vont pas aux champs; mais quand la nourriture verte manque pendant l’été, on voit les jeunes agneaux nés dans cette saison périr de diarrhée, à cause des qualités trop stimulantes du lait de leurs mères. On y remédie en rendant le fourrage vertou, à défaut, en donnant des pom- mes de terre cuites aux mères! Ainsi la nourriture
absolue des mérinos à l’étable est une expérience
faite en grand avec succès toutes les fois que le
produit de leur fumier suffit pour payer les frais de leur nourriture.
ARTICLE 7.— Des métis.
L'opération de métiser un troupeau pouvait convenir au propriétaire placé de manière à avoir un troupeau de mérinos, quand ceux-ci étaient fort chers et que la mise hors d’un énorme capital ne pouvait pas être compensée de long-temps par les produitsordinaires. Ceux quiprévoyaientalors, dans un avenir prochain, la diminution de ces prix
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