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( 15h 3 : Ces deux exemples prouvent aux plus aveuglés l'influence que peutavoirune agriculture soignée, opulente, sur l'éducation du bétail. On ñe trouvé un tel prix du fumier que là où l’on donne la plus grande activité à la consommation des engrais, pour les cultures des plantes qui l’absorbent pres- que entièrement dans la période de leur végéta- tion: car ce n’est que là que l’on apprécie ses ef- fets et qu’on est en état de le payer ce qu’il vaut. Que si au contraire le fumier est appliqué seule- ment aux céréales qui, à chaque récolte, ne s’em- parent que de la moitié des engrais que contient le sol, on doit ne trouver de l’engrais qu'environ la moitié de son prix, sur-tout si une jachère in- termittente éloigne encore les époques de la repro- duction. Sous les circonstances du haut prix des engrais que nous avons indiquées, la nourriture des mé-
rinos à l’étable est si bien possible, que mon frère
‘la continue depuis six ans, quoique combattu par
les circonstances défavorables à la vente des laines et des agneaux, etque sans la baisse des garances, qui a diminué la valeur des fumiers, il est proba- ble que son compte ne se serait pas soldé à perte, comme 1l doit le faire cette année.
Puisque J'ai parlé de cet exemple domestique, qu’il me soit permis d’ajo iter ici quelques obser- )
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