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AnrTicce 7.— Chéprel.
Les hommes riches ont en général une éduca- tion si éloignée de la vie active et pénible d’un vé-. ritable fermier; ils ont le plus souvent si peu d'idées d’une véritable comptabilité agricole, de l’esprit d'ordre, de détail, d'examen, qui, réunies à des con- naissances positives de l’art agricole, leur seraient nécessaires pour entreprendre une exploitation agricole, qu’il n’est pas étonnant que si peu d’entre eux aient réussi dans ce projet, ou au moins qu’ils y aient persévéré.
On part trop souvent de données inexactes; on s’exagère trop certains avantages; onromptles pro- portions de l’ensemble; on compte surdesressour- ceschimériques, et l’on arrive à desrésultats bien différens de ce que l’on s’était promis.La dure réa- lité faitévanouirlesillusions.M. de Polignacatraité dans un de ses Mémoires(x) un tableau frappant et vrai de ces vicissitudes; mais en abandonnant une direction peu compatible avec leurs habitu- des et leurs connaissances, bien. peu de ceux qui se trouvaient engagés dans la voie ont pris le parti de tenter la voie mitoyenne qu’il a choisie, et de
(à) Rapport sur les mérings, p. 5 et suiv.; et 2°. Rap- port, p: 69.


