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4 G105) de faire produire à un troupeau la valeur de sa nourriture cultivée; il n’existe donc que parce qu’il a une nourriture spontanée au-dessus de sa. valeur réelle, et qui ne peut être récoltée quepar lui? Cette vérité ressort de nouveau ici comme à la fin de la première partie. Le mouton n'existe en France que par cette circonstance seule; mais d'un autre côté les nombreux pâturages à mou- tons qui existent dans notre pays et dans ceux qui nous environnent, sont aussi des circonstances qui agissent réciproquement sur le prix des mou- tons. Si ces pâturages cessaient d'exister, il fau- drait, pour avoir de la laine, nourrir des moutons avec des fourrages cultivés, et alors le prix de cette substance s’éleverait au point de payer la valeur de la nourriture, et c’est parce que les pâturages à vaches sont plus riches et plus rares, et presque d'une valeurégale à celle des fourrages cultivés, que les bêtes à cornes paient presque intégrale- mentila valeurdeleur nourriture parleur produit. Mais nousn’avons pas prétendureprésenter dans unsi petit pomnbre-de formules toutes les manières possibles d'exploiter un troupeau de mérinos, et nous ne devons pas quitter notre sujet sans passer enrevue plusieurs modes diversquiont successive- ment attiré l'attention des propriétaires de trou-
peaux.


