Re
8 RE PS STE PP
(10) nourries à l’établé(1).« On les renouvelle tous » les ans et on les vend séparément én deux ou » trois lots, à mesure qu'ils sont engraissés; le » marchand qui les achète dans cet état pour les » mener aux marchés de Lille ou de Poissy; èm » amèneun plus grand nombre demaigrès, parmi » lesquels le cultivateur en choisit autant qu’il en »’a livré, ét il reçoit quatre, cinq ou six francs » pour chacune». Ces moutons sont de race flandrine, ne sont élevés que pour leur suif, parquent une parte de l’année et consomment les chaumes qui: après les mioissons; sont rèm- plis de trainasse(polygonum aviculare) ei de spergule, qui engraissent très-pomplement le bé- tail; le reste de l’année, ils se nourrissent de re- pousses de fourrages, d’hérbes adventices; etc. Dans ce pays, on entretient environ un mouton par hectare: et-une vache. sur cinq moutons: Dans: les pays du midi, nous ne connaissons rien de pa- reil en grand les cas semblables se féduisent à des coins privilégiés, où effectivernent la forcedela végétation est assez grande pour offrir, toute l’an- uce, un pâturage abondant à quelques moutons-
Ces cas sont trop rares pour pouvoir être d’um
grand poids dans. notre thèse générale.
().Nowelles Annales d'agric.; t. NIV, p. 37 et suiv:


