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supplémentaires que l’on a cultivés et tenus en ré- serve pour lui.
En examinant ces différentes circonstances pas- torales, qu’il me soit permis de sortir des géné- ralités, d'adopter, pour représenter chaque cas, les faits de mon expérience,‘et les résultats que ma posilion de propriétaire dans plusieurs dé- partemens me permet de décrire d’après des données réelles. Il sera toujours facile d’ajouter à ce tableau de nouveaux points de vue; eh! qui pourrait les épuiser tous? maïs au moins je me renfermerai ainsi dans des faïts positifs, et ils seront assez variés pour pouvoir ètre applicables à
uñ grand nombre d’autres situations. Anricre 1er.— Pédturage suffisant toute l’année.
Quand un terrain est assez fertile et assez frais pour donner toute l’année un pâturage abondant, il est bien à craindre que les moutons n’y soient sujets à la pourriture: aussi élève-t-on rarement des troupeaux permanens de brebis, et se borne- t-on, Si l’herbe vient suffisamment haute et épaisse pour suffire à l’engrai des bœufs, à avoir un troupeau de moutons, qui achèvent de raser les herbages. Dans d’autres cas, comme aux en-
à: k virons d'Arras, on associe les moutons aux vaches


