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Anrice 2.— Pâturage insuffisant une partie de l’année;
troupeau permanentsans supplément de nourriture. »
Parmi les faits de cette espèce que je connais, je croïsfpouvoir en choisir deux: je ne m’appe- santiraï pas sur le premier, qui west pas tiré de ma pratique, mais de la Relation dé la maladié rouge de Sologne par Flandrin(x). Cet auteur ne nous donne pas les résultats éconamiques de l’é- ducation des bêtes à laine dans ce paÿs 3 mais je crois pouvoir affirmer que les animaux traités avec une alternative d’abondance et de disette ne rapportent aucune rente el ne, sont admis que faute d'autre moyen de se procurer des engrais. C’est au reste ce: que démontrera clairement le second exemple, auquel je puis donner des déve- loppemens que me fournit expérience.
En Sologne, les moutons sont conduits, en hiver et au printemps, sur des plaines immen- ses couvertes de bruyère ou dé fougère, où Le sol est des plus arides. Le mouton peut à peine y saisir quelques herbes, et si, dévoré par la faim, il se jette sur la bruyère, cette nourriture parait
lui être très-nuisible, et conduit l’animal au dépé-
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(1) Znstr. vélér,, 1702-1790, pe 929.


