Teil eines Werkes 
2 (1809) L'Art de multiplier les grains. 2
Entstehung
Seite
18
Einzelbild herunterladen

( 18) de l'autre! Les épis et les chalumeaux du champ planté selon sa méthode, étaient pro- digieux dans leurs dimensions; les feuilles avaient deux pouces de largeur sur deux pieds et demi de longueur; le chalumeau portait quatre lignes de diamètre, et cinq pieds deux pouces de haut; l'épi avait huit pouces de long et vingt-sept balles; les plus fortes touffes étaient de soixante-trois chalu- meaux; cette année, le plus grand nombre était de trente à quarante-cinq; enſin il y en avait quelques- unes qui n'étaient que de dix- sspt à vingt-quatre. Prenant donc pour terme moyen trente-six, et commençant par mul- tiplier les cent grains de semence par trente- six, produit de chaque grain, on trouve trois mille six cents épis. Nous avons observé qu'il y avait des épis de vingt-sept balles; mais ils n'étaient pas tous de cette force; il y en avait qui n'étaient composés que de dix-neuf. Prenant donc vingt-deux pour terme moyen, et multipliant trois mille six cents par vingt- deux, on trouve pour produit soixante-dix- neuf mille deux cents balles.

Et comme chaque balle était composée de cinq capsules contenant chacune un grain, il faut encore multiplier soixante-dix- neuf

mille deux cents par cinq, qui donnent trois

d