Teil eines Werkes 
1 (1809) L'Art de multiplier les grains. 1
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423
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maines quelquefois avant dêtre visiblement sorti de terre; il avait l'expérience fréquente de la germination rapide de orge pour faire la bierre. Il avait lu que les Chinois font germer toutes les graines quils sèment, et cela pour économiser le temps. Il résolut densemencer son champ avec du blé com- mencant à germer.

Il prit du fumier de vache, de mouton, de cheval, dégagé de paille, etc., de la ierre argileuse provenant des débris dune vieille cabanne, à peu près de chaque partie égale. IT jeta le tout en un grand chaudron, avec de leau, et fit bouillir dans l'intention de dissiper le feu des fumiers et de faire périr les larves des insectes, etc.

Il laissa refroidir la décoction et la versa, non pas très-froide, sur le blé destiné à être semé, et qui, depuis douze heures, trempait dans de Peau de mare: il mêla le tout. Son blé sencroûta du fumier: après y avoir été bien mêlé, il le couvrit dune couverture, En moins de quatre jours il fut prêt à ger- mer; quelques germes sortaient même. I} était considérablement grossi. Il le fit semer et renfouir très-rapidement: on neut besoin que des trois quarts de la semence que lon

employait à lordinaire, Très-peu de jours