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lE î tout ce que l’on va chercher aux Indes, dans| mains qu l’ Afrique et en Arabie.| sorti de!& Cette invention admirable d’une sorte de| delagerl < quinquina formé uniquement avec des plantes la birreb indigènes, répond à la plaisanterie que Vol- germer là taire s'était permise contre l'ordre de la nature cela pour 16
:; d'alsemer Qui met la fièvre en nos climats,
i ncant 118 Et le remède en Amérique. mencan
Il prit
Le remède était bien chez nous; il fallait de{cheval l'y trouver. terre argf Mais il n’est question ici que de la culture vialle ca 8 des grains. Or, M. Alphonse Leroy m'a com- égale, 11 A | muniqué le moyen qui lui a réussi pour faire| are de Î# germer le blé plus vite, afin de pour oir le de dissipek semer très-tard; moyen qu’il a également em-| piles ployé pour les carottes.| Il lise En 1793, aux approches de Noël, M.| nonbpes U Alphonse Leroy, cultivant alors une terre semél, et cl dans la ci-devant Picardie, avait un arpent dans! de 14 et un quartier de terre qui n'avaient pas été| ble sencrq
encore ensemencés en blé, quoiqu'ils y fussent bien mêlé destinés. En causant avec des agriculteurs sur
| cet objet, M. Alphonse Leroy leur enten-
En moins 4
mer; ques
DE
it dit assurer que quand le blé était germé et était Cons! | que la pulmule sortait de terre, le blé était| etrenfouir
ef; x,. sauvé, quelque forte que fut la gelée. Il savait que des tre
que le blé était un mois, et près de six 5e- employait:


