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de mettre les semences en terre. La réussite en est plus prompte.
Madame Gacon- Dufour indique une les- sive de cendres et de sel. Pour neuf bois- seaux de blé, elle veut qu’on preñne deux boisseaux de cendres et trois livres de sel. On fait bouillir le tout dans de l’eau. Quand la lessive est tiède, on en imprègne le blé, qui gonfle du soir au lendemain. Avec cette précaution, elle a semé du blé de mars, le 4 mai, à Nogent.( Bibl. physico-écon., an XI, page 372).
J'ai essayé d’autres moyens. Jai éié agréa- blement surpris d'apprendre que la même idée était venue à M. Alphonse Leroy, profes- seur de l'Ecole de médecine de Paris, le même qui vient de prouver par une décou- verte heureuse, que nous avons en France des plantes à substituer au quinquina péruvien, 11 a ainsi jusüfié, à égard du plus énergique des médicamens empruntés du règne végétal, ce que Symphorien Champier, médecin lyon- nais, le premier des modernes qui ait eu l'esprit de tenter une. médecine indigène, avait avancé dans un livre publié en 1533, sous ce titre: Les Champs Elysées de la France dans toute leur beauté; ouvrage dans
lequel on fait voir que la France peut offrir
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