( 424) après le blé était sorti de terre. C'était apres Noël. La gelée survint; l’hiver fut rude, et néanmoins la récolte fut plus belle que de coutume, ce que l’on dut attribuer à l’engrais dont chaque grain avait été encroûté.
M. Alphonse Leroy avait toujours désiré qu'on cultivât les carottes en grand; mais cette culture est dispendieuse par la néces- sité des sarclages, ce qui vient de ce que la graine est plus de six semaines à lever; elle donne de très-petites folioles; les mauvaises herbes poussent et étouflent cette graine, sans la précaution des sarclages. La préparation de la graine donna le moyen d'y parer.
M. Alphonse Leroy fit travailler avec soin un demi-arpent. 1 sema sa graine de carottes germée d’après la méthode ci-dessus, et re- couverte après avoir été imbibée elle germa én un lieu obscur, ce qui est encore néces- saire pour la germination. Les carottes pous- sèrent rapidement, quoiqu’on les eût semées avec de la terre, du sable, un peu de suie; il fallut en arracher et non sarcler. Un arpent de carottes rend plus qu’un arpent de blé. Mais ce qu'il y a de mieux, c’est de cultiver cette racine avec le blé ou avec le pavot dont on retire l'huile d’œillette.
M. Alphonse Leroy a donné plus de déve-
Toppent! n° 194 sultats l pénais( ass qu cel sujet 1 bi ak
son, an
préssion quêlques joïgdre:
4°( d'énula à OUYEr » rizièr » elles » pays le mois trop m et peut peu|de lesquell
Sujet! au


