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avancé ou retardé de la culiure, n’ont aucune influence sur les causes de la nielle. Il faut donc en chercher une autre, et cette cause, selon lui, réside principalement dans létat des semences. Les grains remplis d’un suc laiteux, qui n’ont pas leur maturité et qui sont encore imparfaits; ou bien ces grains déjà müûris, mais qui, encore frais et tendres, ont souffert de l'humidité, sont susceptibles de la nielle, et rendent beaucoup mieux raison de ce fléau que tous les autres phénomènes auxquels on lavait rapporté. L'humidité des grains se change en moisissure, et les dis- pose à se corrompre. Non-seulement leurs sucs laiteux sont alors altérés; mais la moelle supérieure de la plantule séminale, destinée à produire les fruits et les semences, s’échauffe également, et devient aussi vicieuse, et ces parties gâtées, quand la plante se développe, meurent entièrement.
Le principe de la nielle était donc dans le grain que l’on a semé, et même dans la moelle de la plantule séminale. 11 s'étend à mesure que la semence germe, il se développe avec elle, et quand lépi vient à paraitre, alors le mal est à son comble.
Il serait trop long de déduire les observa- tions par lesquelles lauteur confirme son
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