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(4m système. Il établit les qualités qui constituent le semence parfaite, müre, propre enfin à reproduire son espèce, et celle qui na pas les mêmes qualités, ou qui les a perdues pour avoir été ou trop tôt recueillie, ou resserrée à demi-sèche.
Puis, il passe aux expériences qui viennent à lappui de ses réflexions; elles sont trop essentielles et ont trop de rapport au sujet que je traite, pour que je me refuse au soin de les transcrire. D'ailleurs, elles sont peu connues.
Des personnes solidement versées dans le premier des arts, et qui, à cause de cela, sé: taient depuis long-temps éloignées des usages communément recus, ont donc fait les essais suivans, sans aucun préjugé, et dans l'unique envie d'arriver à la vérité.
On a pris pour semer, de l'orge et du blé du pays. La nielle s’est manifestée annuel- lement dans ces grains en plus grande quantité, tant qu'on a employé de pareille semence, Et il faut remarquer que, Suivant la coutume À on avait fait aussi couper les grains un peu plus tôt, et on les avait resserrés encore humi- des, dans les années où la moisson avait été moins sèche, ou bien les grains séchés ne
laissaient pas d’être engrangés encore trop
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