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Ont. pas| I observe d’abord que les herbes sauvages
se reproduisent d’elles-mèmes, en conduisant
itude d'o.| leurs graines à une maturité pleine, à moins
qu’on ne les en empêche en les coupant trop
bs qui at-
herbe, ou! tôt. La nielle s’y met rarement. satire) Au contraire, les blés, et généralement les
CAUSES del herbes cultivées, dépendent beaucoup plus
ès, qui« des soins et des attentions qu'y apporte la-
3e de Ber-| griculteur. Leur éducation n’est plus celle
Dre"7 de la nature. Les accidens qui leur arrivent
RRE| viennent le plus souvent de la précipita-
Les cho tion, ou de la négligence, ou des vicieuses; es coutumes qui ont eu lieu en labourant, en‘ ion park| moissonnant, en recueillant et en gardant ï BE ces productions de la terre. her ve| On peut, assure-t-il, et sans en rejeter La d eux ji| cause sur la température, aflirmer avec cer-: à à nature,| titude que, lorsqu'on coupe trop tôt les blés do k] et sur-tout l'orge et le froment qui mürissent< la moins vite, qu’ensuite on les rassemble encore
à La nee tout humides, qu’on les entasse en cet état,
Las auté il en résulte plusieurs suites également fà-
cheuses.
ans noire| Se Notre auteur a examiné des blés et des
premen à| ee ie: - orges niellés dans des territoires divers,
pendant nombre d'années. Mais il s’est con- | vaincu que, ni la situation, ni les différences; du sol, ni celles des saisons, ni le temps


