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cendres, le cultivateur qui avait fait cette
expérience, laissait le tout ensemble pendant deux jours, et semait ensuite cendres et grains pêle-mèêle.(Journal; mars 1773, page 521).
J'avais, dans ce temps-là, composé en grande partie un ouvrage considérable, qui m'avait occupé long-temps, et qui devait avoir pour titre: Essai sur les moyens de tirer le parti le plus avantageux d’un domaine borné, ou systéme d'agriculture pour les petits propriétaires. Le manuscrit de cet ouvrage a été suprimé avec beaucoup d’autres papiers sacrifiés aveuglément dans l’époque du ter- rorisme. Il n’en subsiste qu'une lettre que j'avais adressée aux cultivateurs de nos Vosges, pour leur proposer d'essayer une manière plus facile et plus économique de recueiilir les grains en coupant les épis séparement des pailles. Cette lettre a été imprimée et publiée en vertu d'un décret de la Convention na- tionale, du 9 août 1793. Je n’en reproduirai ici qu'un article important sur les précautions à employer dans les semailles.
Une des principales causes des maladies des grains provient de la semence. Si l’on semait toujours du grain bien net, bien
conditionné, on le recueillerait de même.
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