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mais par cela même plus propre aux petits
exploitans, pour lesquels seuls je lessayais. Hélas! je me flattais presque d’avoir trouvé le système d’agriculture convenable aux pro- priétaires des domaines les plus bornés(et dont les riches même pouvaient aussi tirer parti pour avoir des grains de semence, ou pour essayer la culture de quelques plantes rares}; mais malheureusement, je fus enve- loppé dans les crises terribles de nos désordres politiques. Je demeurai emprisonné pendant dix mois au Luxembourg. Mes plantations disparurent; on se crut obligé de jeter au feu mes papiers. Quand je revins à ma Ccam- pagne, je ne trouvai plus de vestige de mes expériences. Je suis réduit, pour les décrire, à rechercher leurs traces dans ma mémoire, ou dans les notes dont j'avais chargé quel- ques livres.
Par exemple, emploi que je faisais dans mes semailles, des cendres de lessive si recher- chées des Vosgiens pour engraisser leur sol aride, cet emploi me fut suggéré par un trait cité dans un journal où j'avais lu que le srain enveloppé dans des cendres de gazon
5 germe plutôt, se défend mieux, verse moins,
produit davantage. Après avoir mêlé la valeur d'un tiers de grain avec deux tiers de ces
cendres, expérien deux jou pèle-me 1978, jé Java erande 1 rd'avait pour til lè parti borné, propriél ete supl slcrifiés rrisme,| java pour À plus fa és grai pailles. en ver tionale, 1ë1 qu'u à| empl Une dés gra semait
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