( 16) 7
le 6
Il sema, le 31 octobre 1765, dans son
jardin, dont la terre était de médiocre valeur, soixante-douze grains de froment, partie ras
0υ 9*. partie barbu. II avait divisé son terrain en
deux plate-bandes éloignées de sept pouces
l'une de l'autre ‚et ses soixante-douze
gCralns
3..—.37 1. e C 1 furent placés à pareille distance les uns des autres. Après les rigueurs de Thiver, il visita son blé qu'il trouva extrémement fatigué; V
a Te Brair zavait Guune ſeuille der ſe chaque grain n'avait qu'une feuille de la V longuenr du dos 1 donna
ongueur du doigt. II donna pour lors à sa terre un léger labour avec la pioche, et huit jours après, son plant n'était pas reconnais- V sable. Les touffes devinrent si fortes par la suite, qu'elles remplirent l'espace qui les
,( pli space qu
6 3 Ju'ell— eCSrr ane séparait, et quelles pousserent loeurs iuyaux frisernN la Haltemnr deseireh pie(s Hitemes Jusqu'’a la hauteur de cing pieds huit pouces. Sjes épis étaient si beaux, qu'il se flatta de
. 3.. retirer de ses soixante-douze grains pesant 1
un gros, un boisseau du poids de vingt-deux
. livres. Il n'était pas difficile, d'après ce calcul, de connaitre ce qu'une livre pesant de grains
pourrait rapporter. II assurait qu'en 1765, an
seul grain en produisit deux mille neuf cents. 1 Le premier de mars 1766, il sema deux
rrains du froment pareil à celui qu'il avait 8 1
. 1. 1„ mis en terre dans le mois d'octobre Précée-
dent. Ces deux grains portaient, le 23 juillet
— ᷣ———
———— —ᷣ—ÿ—ꝛ—ꝛ—:-—P:—⏑——n———
1 a0-
1 196
Mawit S3 1h 88
19.
R 8
fase n


