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1766, tuvaux étaient montés à la hauteur de cinq pieds un pouce. Ge bplé ne devait être en maturité que quinze jours après l'autre.
A la fin de mars, il tira de terre plusieurs grains d'orge-bailliarge et d'avoine qui avaient poussé parmi des oignons. II les replanta dans une plate-bande à cinq pouces de distance les uns des autres. Ces grains avaient très- bien réussi; et il y avait des touffes d'avoine qui avaient poussé des jets jusqu'à la hauteur de six pieds deux pouces.
Les auteurs de la Gazette remarquaient que toutes ces expériences faciles en petit, étaient impossibles en grand; mais que les agriculteurs pouvaient cependant raisonner
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jusqu'à un certain point leurs travaux, d'après ces données étonnantes.
Voici à cet égard des données plus ré- centes, et dont une m'est personnelle.
En l'an 7, j'avais adressé à plusieurs agro- nomes des questions sur le projet qui m'oc- cupe depuis long-temps, du meilleur plan d'agriculture pour les petits domaines. La copie de ma lettre pour le citoyen Maison- neuve, fut envoyée à Chaàteauneuf, dépar- tement du Finistère. Cette lettre tomba dans
les mains des Chouans, au commencemen!


