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ces essais miraculeux dont la premièbre idée est due, comme on l'a vu, au livre de l'abbe de Vallemont.
Buchoz, cité par Valmont de Boma re, dit avoir vu dans les mains d'un laboureur de Castelnaudary, en Languedoc, une touffe de blé composée de cent dix-sept tiges. Cette touffe lui parut de Tespèece qu'on nomme le blé froment, à épis blanecs et à barbes plus allongées. Les tiges avaient cinq pieds de hau- teur, plus solides et plus grosses que celles du froment ordinaire. Chaque épi contenait soixante grains, et la touffe„‚en tout, sept mille vingt grains.
Lorsque J'on fit connaitre Pexpérience de Miller sur un pied de seigle, à Cambridge, les Gazettes économiques retentirent, sur- tout en France, de semblables prodiges. Les amateurs d'agronomie en fifrent le sujet de quelques essais curieux que Jon pouvait ne regarder que comme un simple amusement; mais, de cet amusement méme, on pouvait faire découler des conjectures et des vues pour la perfection de Tagriculture pratique.
Le 8 juillet 1766, M. Gérard„ avocat à Quimper, citoyen irès-instruit et très-bien
intentionné, écrivait aux auteurs de la Ca-
zelte du commerce, de Cagriculture et des
nenck
dals


