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85 ( 10 1 tout Phiver. Elles tallèrent pour la troisième fois, furent divisées et transplantées. Depuis la mi-mars jusqu'au 12 avril, il y eut einq cenis plantes„qui, ayant muri, donneèreni vingt et un mille neuf épis, ou cinq cent soixante-seize nille huit cent quarante grains venus d'un seul grain. Quel Iques liges avaient ju 1squ'* à cent épis, et quelques-uns de ceux-ci avaient jus- qu'à sept pouces de long.
Cependant, Charles Miller ne croyait pas encore avoir poussé Pexpérience à son dernier terme, et il se proposait d'en faire un essai bien plus étendu. C'est ce que nous appre nd le détail donné par le Docteur Watson à 7
3.„ 1 la Société royale de Londres, le 24 novembre
90 1.— 1768.(Abrégé des Transacllons philosoph 8
2r N eheli me⸗ aA0 5 ques, par M. Gébelin, tome 2, pag. 132). A Limitation du jardinier Anglais, M.
Fkleben, Intendant des jardins de PImpé- .
ratrice de Russie, faisait voir, en T'automne 1772, un tuyau de blé à trois cent soixante- seize épis, dont les plus grands e contenaient une centaine et les plus petits une quaran- taine de grains. Cette plante provenue d'un seul grain, en avait donné vingt ou vingt- ceinq mille. ournad eneyclopédiqaue, juin 77. 3).
Mais les cultivateurs et les physiciens
français ne sont pas restés en demeure sur
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