(26) est le quassia parmi les magnoliers, le poivrier parmi les urticées, le noyer parmi les thérébinthacées, dont M. Lamarck l’a déja
séparé, etc.
K. I I. Comparaison des organes.
L'examen de la classification vient déja de faire disparaître quel- ques-unes des exceptions qui semblaient contraires aux résultats que la théorie nous a indiqués; essayons maintenant de déterminer com- ment on doit comparer les propriétés des différentes plantes les unes avec les autres,
II me semble nécessaire de distinguer ici les propriétés générales, c’est-à-dire, communes à toutes les parties de la plante et les pro priétés spéciales, c’est-à-dire, particulières à l’un de ses sucs ou à l’un de ses organes.
Quant aux premières, on ne doit y donner, selon moi, qu'une médiocre attention; ces propriétés générales sont évidemment un résultat du mélange de toutes les propriétés spéciales, et dépendent uniquement de la proportion diverse des parties de la plante; pro- portion extrêmement variable et de peu d'importance à observer sous le point de vue qui nous occupe. Si les sucs exprimés de certains végétaux ont des propriétés constantes, c’est qu'ils sont composés de certains sues particuliers dont la proportion est à-peu-près fixe dans la plante; et sous ce point de vue, ils rentrent dans la classe des propriétés spéciales.
Celles-ci me paraissent seules dignes de fixer notre attention dans la comparaison que nous cherchons à établir: il est évident qu’on doit mettre en parallèle chaque organe d’une plante avec lPorgane correspondant d’une autre plante; et sous ce point de vue, plus on descendra dans les détails, plus on approchera de l'exactitude. Ainsr, combien ne voyons-nous pas de plantes qui jouissent de propriétés
LA
fort différentes dans leurs diverses parties? M. de Jussieu nous offre
étre et qe on pli si
a ns 7


