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Calendrier du bon cultivateur ou manuel de l'agriculteur praticien / par C.-J.-A. Mathieu de Dombasle
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458 LES SECRETS que toutes celles que vous pourriez rencontrer dans une grande partie de l’Europe, depuis le sol le plus sablonneux ou le plus pierreux, jusqu’à la terre argileuse la plus compacte. Pourquoi ne pourrait- on donc pas pratiquer ici La plus grande partie des méthodes qui sont avantageuses ailleurs? Serait-ce à cause de la différence de chaleur ou d'humidité du climat? Je conçois bien que la raison serait bonne, s’il était question de transporter chez nous des méthodes dont on fait usage en Afrique, ou même dans le midi de la France; maïs je ne vous parle que de pays dont la température est assez semblable à celle du nôtre, pour que cela ne doive apporter que très- peu de différence dans les pro- cédés de culture. Je ne prétends pas, au reste, que toutes Les méthodes qui sont avantageuses dans ces pays-là, doivent être adoptées ici indifféremment et sans examen; mais il est absurde de repousser un procédé utile, par la seule raison qu’il vient de vingt, quarante, Ou même cent lieues, lorsque le climat est à-peu-près le même que lé nôtre. Se faire un prétexte pour ne pas l'essayer, en se fondant va- guement sur la différence des terres et des climats, c’est la ressource de la paresse et de l’insouciance. Pour en revenir à la houe à cheval, vous n’avez e on ne püt vous rendre

aucune terre dans laquell

autant de sérvices que dans les cantons où elle est

en usage. On sen sert très-bien, même dans les