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que de donner un hersage énergique au blé. L’es- pèce de culture qui en résulte contribue puissam- ment à faciliter la croissance des racinés coronales. Dans la plupart des cas, on distingue bientôt, à la vigueur de leur végétation, les champs qui ont été traités de la sorte. On doit employer, à cette opération, une herse à dents de fer, plus ou moins pesante, selon l’état de la terre, mais toujours assez pour que toute la surface du sol soit bien remuée. On ne doit pas s’inquiéter de ce que la herse arra- che quelques pieds de blé.
Quand même on serait dans l’intention de donner plus tard un binage à la main, on ne doit pas né- gliger Le hersage.
Pour les blés semés en lignes, la houe à cheval remplace l'opération de la herse d’une manière bien
plus avantageuse.
BÊTES À LAINE.
Ce mois, ainsi que celui d’avril, sont toujours les plus embarrassans pour la nourriture des mou- tons. C’est presque toujours l’époque où les brebis et les agneaux dépérissent d’une manière souvent irréparable, si on n’a pas une provision suffisante de pommes de terre, de betteraves, de carottes, ou de rutabaga, ou de colza, de pimprenelle, etc., semés à l’automne; le colza sur-tout fournit ordi-
nairement en mars.un pâturage abondant.


