28 MARS. devrait toujours le faire, on sème le trèfle après le dernier binage.
Une excellente manière de cultiver le trèfle, ainsi que la luzerne, est aussi de les semer dans de l’a- voine ou de l'orge destinée à être fauchée en vert. On coupe la céréale deux fois, et on a ensuite Or- dinairement une belle coupe de trèfle à l’automnes
Lorsque le sol est en très-bon état, et convient particulièrement au trèfle ,on a à craindre; dansles années humides, que le trèfle semé dans une céréale de printemps ne prenne d’abord trop d’accroisse- ment,etne s'élève beaucoupavant la moisson. Cela présente deux inconvéniens: 1°. la récolte du grain est beaucoup diminuée; 2°, le grain moissonné doit rester beaucoup plus long-temps sur le terrain, pour sa dessication, qui devient fort difficile, si la saison est pluvieuse. Il est vrai que le mélange du trèfle rend la paille excellente, si le tout est rentré bien sec; maison risque de perdre et grain et paille; si la saison est défavorable. Le moyen d'éviter ces inconvéniens est de ne semer le trèfle que quelque temps après que la céréale est levée.
Le semeur, pour le trèfle, de même que pour toutes les graines très-fines, doit toujours semer en une allée et une venue Sur la même place, en ré= pandant la moitié de la graine à chaque fois: par ce moyen; la semaille est bien plus égale.
rente livres de semence par hectare sont la


