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d’une nourriture suffisante, les bêtes qu’on destine à l’engraissement: c’est d’ailleurs un moyen de leur faire prendre bien plus de développement; car un cochon très-bien nourri peut être, à six mois, aussi grand qu’un autre de la même race le seraà unan,
s’il a été mal nourri.
ANNARAA ARRADANNNAA AMEN
FÉVRIER.«
SEMER LES FÉVEROLES.
Les féveroles semées en ce moissont ordinairement les plus productives, quoiqu’on puisse souvent en retarder la semaille jusqu’en mars. Les terres fortes, argileuses, même les plus tenaces, sontcelles dansles- quelles la culture de cette plante présente le plus d’a- vantages. Dansles sols de cette espèce, elles forment une excellente préparation, et peut-être la meilleure de toutes pour le blé, pourvu que la récolte de fèves ait été entretenue bien nette de mauvaises herbes, soit par deux ou trois binages à la main, soit par le travail de la houe à cheval, en arrachant avec soin les herbes à la main dans les lignes. Les fèves cul- tivées ainsi donnent presque toujours une récolte double de celles qui ont été semées à la volée et abandonnées à elles-mêmes.
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La culture en lignes espacées de dix-huit pouces


