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XI.| ENT AR O D ULCTTION
Quoiqu'il en foit, lorsqu'on voudra déterminer l'effet de l’attion réunie du Soleil& de la Lune, ou fur lAt- mofphere, ou fur tout autré Fluide, dont on imaginera la Terre couverte, il fufira de trouver l'effet qui réfulte de l'attion feule du Soleil. Car l'effét qui proviendra de l'ac-
tion feule de la Lune, fera toujours en rapport à peu près conftant avec celui qui proviendra de l’aétion feule du So- leil, c'eft-à-dire dans le rapport de l'aétion Lunaire à l'action Solaire. D'ailleurs, l'action Solaire étant très- pe- tite par rapport à la pefanteur, elle ne doit changer que très- peu la figure du Fluide; par conféquent l’aétion de la Lune, confidérée indépendamment de celle du Soleil, doit être à peu près la même, foit quand elle eft jointe, {oit quand elle n’eft pas jointe à celle du Soleil Donc fi On cherche d’abord l'efflée feul de l'a@ion Solaire, il fera facile enfuite de connoître l'effet de l'a&tion Lunaire,& de déterminer enfin par les principes connus de la Méchani- que, l'effet compofé qui réfultera de l'une& de lautre. C'eft pour cette raifon que l’aétion Solaire fera la feule dont nous parlerons dans la fuite de ce difcours.
Si le
Iytique, dans laquelle il n’entrera d’inconnue que la maffe de cet Aftre. On Éga- lera enfuite l'expreffion tirée de cette formule, à celle de la révolution périodique qu'on aura par obfervation: par-là on connoîtra la mafle de la Lune. Toute la difficulté eft de favoir, fi cette mañle eft aflez confidérable pour pouvoir être déter- minée par une telle méthode. Or je trouve qu’en fuppofant lation Lunaire qua druple de lPaëtion Solaire,& l’'Orbite de la Lune très-peu Elliptique, la mafñle de la Lune feroit à celle de la Terre, à peu près comme 1 à 45,& que l’aétion de la Lune fur la Terre devroit accélérer la révolution périodique de plus d’un jour,


