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rs Fluidess
LNTRODUCTION VII.
latation qu’elle produit dans les parties de l'air. Cette der: niere raifon eft plus que fufhfante pour nous déterminer à
faire ici abftrattion de la chaleur Solaire; car comme il
n'eft pas poflible de calculer‘ avec quelque exaétitude les mouvemens qu'elle peut occafonner dans l’Atmofphere, il faut néceflairement reconnoître que la Théorie des vents
n'eft presque fufceprible d'aucun degré de perfettion de ce côté-là.
Si nous ne PRÉNGIE foumettre au calcul les vents que la chaleur du Soleil fait naître, quoique réguliers& con- ftans en Foie à plus forte raïfon ne devons-nous
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ftant, fi les vents n’éroient d’ailleurs produits que par-un caufe péridioque& uniforme. Mais quand on fera atten culs impraéticables dans fesauels une dération doit jetter, foit au peu que l'on con-
- I noît de la nr ce du globe terreftre, en un mot, comme
2 x nvrIin At L S 4 Vers£ 16 12“: d EXDrTIMENT le Creoraétrr ESS au peu de doté PS. que l’on d
pour réfoudre un tel Problême; on reconnoîtra fans peine,
que


