vil. EN TR 0 DUC TEON.
que les recherches les plus profondes fur cette matiere, doivent aboutir tout au plus à des réfultats fort vagues& fort imparfairs. Par conféquent l'objet le plus étendu,& peur-être le feul qu'on puifle efperer de remplir, ceft de déterminer les mouvemens de Fair, dans lhypothefe que la furface du globe foit entiérement réguliere,& que l’agita- tion de FAtmofphere provienne de Fattraétion feule de la Lune& du Soleil.
J'avoue qu'après avoir réfolu ce Problème, on fera en- core bien éloigné de connoître d’une maniere certaine le cours& les loix des vents. Mais. la plüpart des queftions
k faire de les envifager d’abord d'une maniere générale& ab- ftraire, pour s'élever enfüie par. degrés des cas fimples aux compofés. Si on a fair jusqu'iét quélques progrès dans l'é- tude de la nature, c'eft à'obfervation: conftante de cette Méthode qu'on en ef redevable. Une Théorie complete ue nous traitons, eft peut-être l'ouvrage de
fur la matiere q & la queftion dont il s’agit, eft le premier
plufieurs fiécles; pas que l’on doive connoiflances nous mettront en état d'en faire de nouveaux.
Tâchons donc d'ouvrir, autant qu'il fera en nous, l'entrée d'une route peu frayée jusqu'ici,& que nous ne devons pas. efperer devoir fi-tôt applanie entiérement,
Pour embrafler à la fois le moins de difficultés qu’il Soleil& la Lune
ef poffble, imaginons d'abord que le foient
Phyfco-Mathématiques, font. fi‘compliquées, qu'il eft néces-.
faire pour y parvenir. De nouvelles.


