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IV. ENT REOŒDU CETEROUEN
T'ous les Phyficiens conviennent aujourd’hui que le Flux & Reflux journalier des eaux de la Mer, ne peut être attri- bué‘qu'à l’attion du Soleil& de la Lune. Quel que foit e principe de cette attion, il eft inconteftable que pour fe transmettre jusqu'a l'Ocean, elle doit traverfer auparavant Ja mañle d'air dont il ss environné,& que par conféquent. elle doit mouvoir les parties qui compofent cette mafle. Nous
pouvons done regarder lation du Soleil& de la Lune,
fi non comme Flunique caufe des vents, au-moins conme une des çanfes ue es que nous cherchons;& une telle fuppoñtion eft d'autant plus vraifemblable, que les endroits où l'Ocean eft libre, font, comme nous venons de le dire, les plus fujets aux vents réguliers.
Il réfulre de cette premiere réflexion, que la force dela Lune pour agiter air que nous refpirons,& pour en changer Ja température, peut être beaucoup plus grande que les Phi- lofophes ne paroiffent le croire communément. Je ne pré- tends point adopter fur ce fujet rous les préjugés vulgaires: mais l’a@ tion de la Lune fur la Mer étant fert fapérieure à celle du Soleil, de l’aveu de tous les Savans, on Cft forcé, ce me femble, d avouer aufli, que Lt de cette Planete fur notre Atmofphere eft très- atdés rable,&-qu'elle doit être mile au nombre des caufes capables de ner dans Pair de changemens& des alterations fenfibles.
À l'égard de la nature de la force que ie Soleil& la Lune exercent, tant fur la Mer que fur l'Atmofphere,& de la


