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INTRODUCTION:
SUcLQUE inconftant que paroifle le cours des vents, il eft cependant aflujerti à cer- taines loix. Les navigateurs obfervent de- puis long-tems, que l'air a un mouvement réglé en pleine mer fous la Zône torride;& s'ils remarquent quelques va- riations dans ce mouvement, c’eft principalement proche des côtes,& vers les endroits où l'Ocean eft reflerré par les Terres. On ne peut donc s'empêcher de reconnoître, que parmi les différentes caufes des vents, il ÿ en a au moins une dont l’a£tion fuit un ordre uniforme& invaria- ble,& dont les effets, lors-même qu'ils fémblent le plus irréguliers, ne font peut-être que modifiés,& pour ainfi dire, déguifés par des caufes accidentelles. le pre- mier objet qu'un Philofophe doive avoir en vüe, lorfqu'l fe propofe d'approfondir la Théorie des vents, c’eft d’exami: ner quelle peut être cette caufe générale,& de déterminer, s'ileft posfible, par le calcul, fa quantité, fon aétion& fes effets.
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