Aufsatz 
De numero Platonis / scripsit Otto Weber
Entstehung
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similis sit, equidem valde dubito. Quam ob rem verba integra esse nego. Atque ut Vincentii istud riw xpouian ds omittam, quod ne graecum quidem est*), jam Henricus Stephanus aur*, Stallbaumius autem zide pro rp legendum esse conjecit; sed pro ντν seribendum est rf ue(rhy oεn Is e,, oux ds). Librariis enim facile potuit accidere, ut particulis uen- ds saepius repetitis verborum ordinem inverterent et pro ioοihæn ri ue»

scriberent icowan i. Quibus verbis inversis aüühn locum jam non intelligerent, ⸗ονενν in xoενο mutaverunt.

Quibus expositis jam, quid Martinus mathematica loci interpretatione praestiterit, ea, qun par est, diligentia examinemus. Paragrapho autem tertia haec leguntur cf. l. l. pg. 260- 262: Expliquons maintenant le sens littérale du texte et de la traduction.

Ce qui est divin et engendré, ce sont les astres, suivant la doctrine de Platon. Les révolutions des astres sont embrassées par un nombre parfait, que Platon ne définit pas ici, mais sur lequel nous reviendrons cependant plus loin. Les générations humaines sont réglées, suivant Platon, par un nombre moins parfait et qu'il définit en termes énigmatiques. Je vais montrer que Platon, comme M. Vincent Ta bien compris, a entendu former ce nombre d'après le tableau suivant:

14 1. 1: 1 1:2: 4: 8 1: 3: 9, 27 1: 6: 36: 216

En effet, dans ce tableau, chaque ligne horizontale présente une progression géométrique de quatre termes, entre lesgueis il y a, par conséquent, trois intervalles. Chaque colonne verticale denenane de mème quatre termes et trois intervalles. Dans chaque ligne horizontale, Punité est suivie de trois puissances d'un meme nombre: ces puissances sont les unes commandantes et les autres commandées, ou, en d'autres termes, le dernier nombre, non seulement de chaque colonne horizontale, mais aussi de chaque colonne verticale, commande géométriquement les trois précédents, c'est-à-dire qu'il est égal à leur produit. En effet,

1 1 ✕ 1= 1; 1 2 ₰✕ 3= 6 1 ₰△¼ 4 9= 36; 1 8% 27= 216.

4) Vincentium non ita magnam lingude graecae scientiambabore ex compluribus apparet, quae ad Platonis verba emendanda proposuit. Aecusativum Tæroy scribit, ubi genitivus necessario requiritur, ³,6 τα 2εο(sic) pro dgᷣεπτ Jer,, 2XA,rον(sic) de i u, pro Heard, do uZay, au‿εsεlgus pro ‿εει legi vult. Falsae illae vocum notae menda typothetae non sunt; Vincentius scilicet aggire et 2⸗xdro scripsit, quia apud Platonem asεετν et apud Pradesium (cf. Theon. ed. Bulliald. pg. 293) 2-x⅜τov legit.

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