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Martin. I. I. pag. 268. Quam Pradesii conjecturam Vincentius, quum&œemeααάαεον(sic) 2 *⁴ον rρα⁴˙do fortasse legendum esse censet, tantum abest ut corrigat, ut in pejus mutet cf. Instit. I. I. pag. 131. Neque multum valet argumentum illud, quod Martinus ad priorem Vincentii conjeecturam defendendam atque confirmandam a Theone Smyrnaeo repetit, in quo refellendo multus non fuissem, nisi in ea re, quam rationem in loci Platonici inter- pretatione secutus esset Martinus, ut in speculo cerneretur.„Le platonicien Théon de Smyrne, inquit Martinus I. I. pag. 266, examinant successivement les propriétés des dix premiers nombres, donne constamment à ceux qui précèdent 6 les noms féminins uovd⁴e, Svds, rgedς, rerpäc, reyrdg et à ceux qui suivent 6 les noms féminins νννιας, dod, svwed, dèexdς; mais, quant au nombre 6, il le nomme kxvos, au lieu de le nommer ες, et tons les mots qui s'y rapportent dans Ja phrase et dans tout le chapitre, étant au masculin, prouvent bien que c'est gærog qu'il faut dire. On objecte que Théon de Smyrne, passant en revue et par ordre les dix premiers nombres, a bien pu désigner le sixième, c'est-à-dire le nombre 6, par Tadjectif ordinal 6 zros, en sous-entendant&ρκνεια⁴σeς tandis que Platon n'a pas pu dire ici le sixième, à ε εαντ⁵οο, pour dire le nombre 6. Je reponds qu'il ne TPaurait pas pu, si Pexpression 6 wrog, seule et indépendamment de toute énu- mération, n'avait pas été employée en ce sens par les Pythagoriciens. Mais on peut présumer que les pythagoriciens l'avaient employée ainsi d'après quelque idée spéculative qui voulait que ce nombre eùt un nom masculin, peut-etre, par exemple, à cause qu roôle nuptial qu'ils lui attribuaient et dans lequel le genre masculin devait dominer, ou bien à cause d'une certaine perfection qu'ils reconnaissaient à ce nombre, comme premier nombre égal à la somme de ses facteurs. On peut trouver un indice de cet emploi philosophique des mots ò zurog chez Théon de Smyrne; car ce n'est sans doute pas sans raison, que dans son chapitre consacré au nombre 6, il ne le nomme pas une seule fois; ésg, mais toujours 6 garog sans substantif, tandis qu'aucun des neuf autres nombres m'est designé une seule fois par l'adjectif ordinal avee ou sans substantif dans les neuf chapitres qu'il leur a consacrés. Il est donce permis de conjecturer que, si Ie platonicien Théon a employé ici cette forme insolite,—'est parce qu'il Pavait trouvée dans Platon et précisément dans notre passage.“ Quibus verbis speciosis sane perlectis Martinum Vincentii causam bene egisse credas; sed re accurate perpensa eum malae causae patronum pejorem esse reperies. Nam dici non potest quam negligenter Martinus locum illum Theonis tractaverit. Haec enim apud Theonem leguntur cf. Theon. ed. Bulliald. pag. 160 IIeH" ⁵⁴˙O:—Q d knros re³ειοςο, erednh otg αντo ueꝑεσν(εαοασνιν]½ 10, ⅜ο dedelxαντ⁵ιαι did eld„⁴νμ vεαετd» uμωυν,&ε αν 2ον d⁴αμοα τοtε rd La†ov og oysdoi. al ναemτ τονντε⁶ν ε τνντιον vvtor ð dρμ⁵ουισνꝙμed— Xnq́;&˙ Cντυος εν τν. Srur τον Aà6ov r n., dXaoov 32 1oë ¹6. S.. 46. 1 JA d⁴τ εει 6 n. r6„ d=ον urεᷣ εα urepexerat S. n. e8., rovrtoτσιοι τντ α dpeSuxn d er AncSyros rO. nολμμν εμ emσχν 16„ H., drναμααο τ‿ 18. 1„¶⁴αe mι ιμ dεε νμι½¶ẽꝙπαᷣ‿ ˙. e*εεem τν deνροντνσρν orrεε‿mνεαιαι dε α‿ννqQπκαννμενε εεννινς άeσνοιαάν σο υmηφ˙deis de ρ πμαμαν αυι od Xd⁴νμμεένττενον ⁷. 2G⁴νο εσπινάαοο τννν ⁴., EOτπανα nν εονμᷣr puνπν dναννια. S. ¹8. 1
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