Eœxeo Selch ty pevvnr s- iodos, iν ⁶μρεεμοςν τπαεανιμαινᷣdeēνι τε Aelος, dν ˙οmQπκκα d ν nπρραυιρι auiεᷣ dudανed e*lα dα ꝓτεναυερμνενσιl,] rgere drαοσααςσεις, e- rαρσαασς d dpov X⁴εονσσν εένμνοοοννν re νοσνιμοοοσνννπιυν τνα mαονει⁶ννν aαν ν⁄νυυᷣντον, πάνπνπναι ηνπσop a* Snroe pdg DAXnA drreε eναάeν Gν εrνταντo ‿᷑˙εννμν τπεαμιαα˙οισσοσν Tels di dνμνao age eral t auν Seig, T dy To 1⁴eς, dεανν˙ον rogoεdμνα, i de doen eν, v aroOιενννι d, drα˙ον εμν ςαεναϋ G*ταν dνμέινεꝙνρ mπτν πενασα⁴ανοο, deoεμενιων sεέν˙ο εᷣνπααςοανσασιν, de de [„I Swer*y, Sxœνrνεον au lieu de αααιον, lisez S, ou peut-être 2æτοο è νυν⁴ωσ rνσοσςσε iμ d oro dεε˙ενννςσ Te‿νμενεν εουQ⁸⁶‿ς, οοεονυ νακοσοις μεανσ „G τ½ ε☚α mνπᷣιαιερνισων έόνεέςσεεν....
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Il y a, pour ce qui est divin et engendré, une période qu'un nombre parfait embrasse; mais, pour les générations humaines, il y a un nombre qui est le premier dans lequel des puissances commandantes et commandées, recevant trois intervalles et quatre termes, de ceux qui rendent semblable et de ceux qui rendent dissemblable, de ceux qui croissent et de ceux qui décroissent, ne présentent que des choses en proportion et rationnelles les unes par rapport aux autres; et de cela le rapport épitrite réduit a ses termes les plus simples et joint au quinaire, lle tout] étant élevé à la troisième puissance, donne deux harmonies, l'une multipliée par elle-mème et l'autre multipliée par cent; l'une carrée et égale suivant une dimension à l'autre, qui est allongée,[la somme étant] de cent nombres formés avec les diagonales rationnelles du quinaire, dont chacune manque d'une unité et qui sont irrationnelles, de deux et d'un sixain de cubes du ternaire. Or ce nombre tout entier est un nombre géometrique, qui a ce pouvoir, de déterminer des générations meilleures ou pires....
Quae Martini versio quantum Vincentianae praestaret, ut intelligi posset, hanc quoque
ascribere operae pretium duxi. cf. Instit. Tom. IV pag. 130.„II y a pour les générations divines une période qu'embrasse un nombre parfait; mais pour les générations humaines, (il faut considérer) en premier lieu certaines puissances successives portées jusqu'au quatrième terme et présentant trois intervalles.(La comparaison de) ces diverses puissances entre elles, soit semblables, soit dissemblables, croissantes ou décroissantes, met en évi- dence leurs relations et leurs rapports mutuels. Or, si l'on multiplie par le rapport du quaternaire au ternaire, et que l'on assemble au moyen du quinaire, le tout donnera deux figures, l'une carrée, l'autre oblongue, formées des cubes de deux harmonies, la première figure présentant le cube multiplié par lui-meème, et la seconde le cube multiplié par cent. (Ce qui fait, d'une autre manière): cent nombres égaux, à une unité près, au diamètre rationnel du quinaire, deux monades en surplus, et six fois le cube du ternaire. C'est ce nombre géometrique dont le pouvoir préside aux bonnes et mauvaises générations“ etc. Duo igitur, ut jam ad propositum accedamus, incisa Martino auctore Platonis loco, qualis in editione Turicensi legitur, inserenda sunt. Alterum eorum, quod vir doctus post Svαoevrαμενασν scripsit, etsi non necessarium esse concedit cf. Martin. I. I. pag. 265, tamen ita interpungendum esse censet, propterea quod admodum veretur, ne quis forte vocem àrrooroels nominativum casum pluralis esse opinans participium Sνννααρσνερνισνμεέναι cum ea conjungat. At tantum vitium, ut objectum subjecto confundat, nemo vel mediocri


