5 que*), Vincentio duce novam plane in hoc Platonis loco explicando viam iniit. Libelli, quem de hac re scripsit, argumentum duplex est; alterum ad interpretationem loci grammaticam et mathematicam, alterum ad philosophicam et historicam pertinet. In priorem, illam libelli partem quam diiigentissime inquiram; de posteriore brevi mihi esse hesbits Aum. quid de hac statuendum sit, ex judicio de illa lato cognosci possit.
Martinus igitur I. I. pg. 258— 259, postquam Vincentium primum quum totius loci sententiam aperuisse, tum en Platonis verba, in quibus omnium difficultatum summa cerne- retur(&riruειοο πι,⁸ reνπα˙dνι ουννν έ⁵ε), et arithmeticam vocis S⁴νεεοσς notionem recte interpretatum esse aliamque hujus loci partem corruptam kæroy in locum vocis éæoror substituendo bene sanasse dixit, pg. 258 his verbis pergit:„Mais il me semble que divers points de P'explication philologique laissaient encore à désirer: pour la compléter et la rectifier, j'ai eu le bonheur de réunir quelques ektes anciens que mon savant devancier nm'avait pas eus sous les yeux; marchant ainsi sur ses traces avec des secours qui lui ont manqué, je crois avoir apporté à la solution qu'il a trouvée quelques amendements et une confirmation utile. Ensuite, pour rinterprétation philosophique de cette solution et pour la recherche des conséquences historiques qui peuvent s'en déduire, les principaux déve- loppements m'appartiennent. En outre, j'ai troüvé chez un auteur ancien Fexplication très-probable d'un nombre auquel Platon S'est contenté ici de faire allusion, et dut ne se rattache qu'indirectement à son énigme, savoir, du nombre parfait, qut, suivant lui, préside aux révolutions célestes: cette explication confirme cette qui concerne le nombre nuptial, objet spécial de Ténigme de Platon, et ces deux explications me conduisent à montrer Pimportance de ce passage du VIII livre de la République pour PThistoire des mathématiques avant l'école TAlexandrie, 1 tant chez les Grecs que che⸗z les Egyptiens et les peuples de P'Asie.“
Martinus Hermanni de numero Pintonis disputationem non cognovit, quam si cognovisset, hand scio an de Vincentii laude aliquid detraxisset; nostrates autem parum curavit eaque ipsa re multum sibi nocuit. Sed magna nobis promisisse Martinum modo audivimus; videamus igitur, quomodo promissis steterit. Paragrapho autem secunda(1. l. pg. 259—260) sie pergit:
„Je commence par reproduire ici fidèlement le texte grec de ce passage, d'après Tédition in-4 publiée en 1839 par MM. Baiter, Orelli et Minebelmann, qui mont fait ici que suivre scrupuleusement T'autorité des manuserits. Seulement j j'ai indiqué entre crochets mes corrections qui consistent en denx virgules ajoutées et dans la suhstitution du carractère C ou du mot éwrov au mot&zord. En regard du texte, je donne ma traduction littérale, qui sera justifiée par la suite de cette dissertation. Je justifierai également le texte que p'ai suivi.
VIIIe livre de la République de Platon, pg. 546 B C.
*) cf.„Etudes sur le Timée de Platon“ par Th. IHI. Martin. Paris 1841, 2 volumes, et Theonis Smyrnaei Platonici liber de astronomia etc.“ Notis illustravit Th. II. Martin. Paris 1849. 8.
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