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Vernimm, dass meine Pflichterfüllung nicht
Sich nach der seinen richtet; sündigt er,
Ich thue, was mir meine Pflicht gebietet ¹). Ja sie fleht ihren Vater um Gnade für Polyeuct an, wie dieser zur Verhaftung des letzteren schreitet; wie ihr Herz für Polyeuct schlug, als er noch die Freiheit genoss, so darf sie ihn auch nicht im Kerker verlassen, und sollte selbst der Tod die Liebenden trennen, so wird gleichwohl
Paulinas Liebe dem Toten in die stille Gruft folgen, nicht darf sich ihr Sever nahen: 0 nein, es würde meinen Ruhm beflecken, Wenn ich nach seinem traurigen Geschick Des Mannes Gattin würde, der am Tode Des ersten Gatten irgend Anteil hat ²).
Wir begreifen daher auch die Entrüstung, die sich Paulinas bemächtigt, als ihr ein zweites Mal Polyeuct eine Verbindung mit Sever empfiehlt, und wir verstehen die Ausbrüche der heftigsten
Erbitterung als Ausdruck ihrer schwer verletzten heiligsten Gefühle: Grausamer Mann, wenn du mich töten willst, Musst du mich auch beschimpfen? ³) Womit verdient ich diese Grausamkeit? Was wirfst du, meine Treue nicht beachtend, Mir diese Liebe vor, die ich für dich Besiegte ⁴)?
1) III, 2, v. 29 sqq. Je l'aimerais encor, quand il m'aurait trahie; Et, si de tant d'amour tu peux être ébahie, Apprends que mon devoir ne dépend point du sien: Qu'il y maànque, s'il veut; je dois faire le mien. 2) IV, 5, 31 sqq. Plutôt que de souiller une gloire si pure, Que d'épouser un homme, après son triste sort, Qui de quelque façon soit cause de sa mort; In dem Monolog Paulinens III, 1 finden sich in unmittelbarer Aufeinanderfolge 3mal pretiöse Umschreibungen: III, 1, v. 8 sdd. Aucun espoir n'y coule ou j'ose persister, Aucun effroi n'y règne où j'ose m'arréter, Mon esprit, embrassant tout ce qu'il s'imagine, Voit tantôt mon bonheur et tantôt ma ruine, Et suit leur vaine idée avec si peu d'effet, Qu'il ne peut espérer ni craindre tout à fait. v. 14. J'espère en sa vertu, je crains sa jalousie; III, 1, v. 19 sq. L'un voit aux mains d'autrui ce qu'il croit mériter, L'autre un désespéré qui peut trop attenter. v. 22. L'un conçoit de l'envie et l'autre de l'ombrage. III, 1, v. 23 sqq. La honte d'un affront——
Consumant dès l'abord toute leur patience,
Forme de la colère et de la défiance;
Et, saisissant ensemble et l'époux et l'amant,
En dépit d'eux les livre à leur ressentiment.
Desgl. in V, 3, v. 3 sq. Ne pourrai-je fléchir la nature ou l'amour,
Et n'obtiendrai-je rien d'un époux ni d'un père? 3) V, 3, v. 6. Tigre, assassine-moi du moins sans m'outrager. 4) V, 3, v. 13 sqd. Que t'ai-je fait, cruel, pour être ainsi traitée.
Et pour me reprocher, au mépris de ma foi,
Un amour si puissant que j'ai vaincu pour toi?


