Lection 20.
68. Zuzufügen mettre à(nicht en) exécution in's Werk ſetzen, zur Ausführung bringen. Compromettre heißt auch einen Compromiß abſchließen, ſich verſtändigen. Der Compromiß im politiſchen Sinn
wird oft mit le compromis gegeben, häufiger la transaction: aux époques antérieures poussait aux mesures de conciliation
et inconciliables.
(Bonnechose.) Elle(sc. la monarchie constitutionnelle) leur impose à tous,
Le tiers parti sous le gouvernement de Juillet comme et cherchait un compromis entre des opinious ardentes méême à celui qui
prévaut, le travail continu des alliances obligées, des ménagements mutuels, des transactions fréquentes, des in-
fluences indirectes, et d'une lutte sans cesse renouvele
6e avec des chances sans cesse renaissantes de succès et de
revers.(Guizot.)— Le compromis austro-hongrois Ausgleich.
Mit ſeinem Gewiſſen einen Compromiß ſchließen transiger avec sa conscience.
sa conscience, mais avec sa prochaine confession. 69. Zu den Ausdrücken läßt ſich fügen:
Il se trouva pris dans ses propres filets.
Il faut être pris pour être appris(Prov.) durch Schaden wird man klug.
Prendre la campagne in's Feld ziehen, reprendre la campagne.
Prendre l'ennemi à revers(à dos) im Rücken faſſen.
Prendre qn. à partie Vorwürfe machen.
Prendre langue avec qu. ſich beſprechen.
Reprendre langue quelque part ſich wieder zeigen. Prendre du dégoũt pour q. ch. Ekel bekommen; aber le dégoüt lui prit, ebenſo la fièvre lui prit.
Prendre une maladie angeſteckt werden.
Prendre qu. en haine, en grippe, en aversion etc.
Prendre d. ch. à ccur ſich nahe gehen laſſen, avoir d. ch. à cœur ſich angelegen ſein laſſen, beherzigen.
Composer sans cesse, non avec
(A. de Musset.) Des capitulations de conscience.
Prendre conseil de qu. Jem. folgen; il ne prend conseil due de lui-même folgt nur ſeinem Kopf.
Il est allé prendre les eaux in's Bad gereiſt.
Neben prendre l'air auch prendre le frais.
Le mot commissionnaire prend 2 m, 2 s et 2 n.
Prendre à gauche ſich nach links wenden, gehen.
Une allumette qui ne prend pas nicht zündet.
Gest à prendre ou à laisser wie Sie wollen; ganz nach Belieben.
Ce qui est bon à prendre est bon à rendre(Prov.) Jedem das Seine(doch auch= beati possidentes; in dieſem Sinne iſt auch Don Baͤzile's Verſion ſprichwörtlich: ce qui est bon à prendre est bon à garder).
Se reprendre à l'espérance, à la vie, à l'existence u. ſ. w. neue Hoffnung faſſen u. ſ. w.
70. Die Fälle, in welchen conquérir von Städten geſagt wird, ſind durchaus nicht ſelten: Charles rentrait en
France ayant conduis Saragosse ct rasé Pampelune, quand, au retour, les Gascons assaillirent son arrière-garde, la mirent en pièces, et se dispersèrent ensuite daus leurs montagnes.(Hauréau.) Les places de Calais, de Guines, de Thionville restaient au pouvoir des Français qui les avaient congquises.(Mignet). Heuri V était débarqué „à grande puissance“ à Toucques, près de Honfleur, le ler aodt, et conquérait„à peu de peine“ villes et forteresses. (H. Martin.)
Es iſt auch kein Grund vorhanden, conquérir zurückzuweiſen, nur geht prendre mehr auf die eigentliche Ein⸗ nahme, conquérir mehr auf das hierdurch begründete Beſitzverhältniß.
Lection 21.
71. PFaire iſt das übliche Verb in einer Anzahl von Verbindungen, wo wir andere Zeitwörter brauchen; faire un cadeau, faire un présent(faire cadeau, présent de q. ch.), faire une promesse, faire une réponse, faire un signal(faire signe), faire l'aumõône oder faire la charité, wo deutſch überall: geben; faire une question ſtellen, cela ne fait pas(de) doute unterliegen, faire un exemple ſtatuiren, faire le parallèle entre deux choses ziehen, faire des excuses bitten, faire des sacrifices bringen, le typhus fait de nombreuses victimes fordern, faire un serment ſchwören, faire la paix ſchließen, faire un mauvais rêve haben, faire une maladie beſtehen, il fait autorité dans cette matière er iſt eine Autorität u. a. Dabei ſind jedoch andere Verben nicht immer ausgeſchloſſen.


