Aufsatz 
Die neuromantische Poesie der Franzosen
Entstehung
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darstellbar erklärten und diese Behauptung durch die That beweisen wollten, die Grenzen nach der andern Seite hin und oft darf man annehmen, dass sie, um die Gegner zu ärgern, recht absichtlich über alles Mass und Ziel hinausgegangen sind. Aber sie machen diesen Fehler viel- fach wieder gut, indem sie, vorzüglich in ihren lyrischen Gedichten, häufig ganz einfache Verhältnisse und Gefühle, welche den Klassikern selbst zu trivial erschienen wären, zum Gegenstande ihrer Dichtung machen. Diese Vorliebe für das Einfache erinnert an das schöne Wort Jacob Grimm's, welches die echte Poesie einem Menschen vergleicht, der sich tausend- fältig freuen kann, wo er Laub und Gras wachsen, die Sonne auf- und niedergehen sieht*). Wir lassen V. Hugo selbst darüber sprechen:**) Ce sont des vers sereins et paisibles, des vers comme tout le monde en fait ou en réve, des vers de la famille, du foyer dome- stique, de la vie privée; des vers de Pintérieur de àme. C'est un regard mélancolique et résigné, jeté çà et sur ce qui est, surtout sur ce qui a été. C'est l'écho de ces penseés, souvent inexprimables, qu'éveillent confusément dans notre esprit les mille objets de la créa- tion, qui souffrent ou qui languissent autour de nous, une fleur qui s'en va, une étoile qui tombe, un soleil qui se couche, une église sans toit, une rue pleine d'herbe; ce sont de ces élégies comme le coeur du poëte en laisse sans cesse écouler par toutes les félures que lui font les secousses de la vie.

Wie er und andere Dichter diese Theorie verwirklichen, mögen die folgenden Stellen nachweisen.

V. Hugo spricht in dem Gedichte:A un voyageur, von dem Tode seiner Eltern und seines erstgeborenen Kindes: Je les ai vus partir comme trois hirondelles Oui vont chercher bien loin des printemps plus fidèles Et des étés meilleurs. Ma mere vit le ciel et partit la premieère, Et son oeil en mourant fut pleine d'une lumière Ou'on n'a point vue ailleurs.

Et puis mon premier- la suivit, puis mon père, Fier vétéran, agé de quarante ans de guerre,

Tout chargé de chevrons. Maintenant ils sont, tous trois dorment dans l'ombre, Tandis que leurs esprits font le voyage sombre,

Et vont nous irons.

*) Vorrede zur ersten Ausgabe der deutschen Grammatik. Göttingen 1819. **) Vorrede zu den Feuilles d'automne, Hugo's schönsten lyrischen Gedichten.