Aufsatz 
Die geschichtliche Entwicklung der französischen Sprache.
(Fortsetzung)
Entstehung
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contendere- inti thina tünichün neman, fürläz imo thaz lahhan. Tatian. XXXI. 4. verbe abal. stritan, anc. nor. strida, anc. saxon stridian, certare, pugnare, altercari: ni stritit, noh ni ruofit noh ni hörit sihuuer in sträeu. ib. LXIX, 9, fr. estrit: Un compte i oth pres en l'es- trit. St. Léger X. puis estri, estrif, estris: Li destruisoit tote sa terre, Par force et par estrif de guerre. Percev. VI. p. 242. il poura bien soufrir sa guere et son estrif, se traisson ne li nuit. Percev. I, 280. A l'encontrer des brans fu moult grans li estris. Fierabras. 910. A estrif, a estri, par estrif, à l'envi, avec empressement: A l'iauue vienent, qui ains ains, par estri. T. M. 117, 9. Cil sunt tuit a estrif couru. R. de R. II, 2071. Le changement du t en f doit être attribué à une intervention de streban, niti, contendere, qui implique l'idée de certare. bas-allem. moyen sikt streven, s'opposer; comp. le latin contendere et contentio; Dér. estriver; angl. to strive; quereller, s'opposer, s'efforcer: Quant jou l'orrai envers vous estriver Jou saurai fors et trestos mes barnes. H. B. 8918. Ensi estrivent, ce m'est vis, Tant ke la pucele est venue Qui lor raison a desrompue. Percev. IV. 24590 Si qu'il n'i ait tencie ne estriue T. M. 88, 32. Ne pot(Sc. la fille) a son pere estriver Ne il la vaut escouter. Brut. 1823. Et dient li plussor en la cort que cil de reaume d'Oriande ne lessent reperier L. ne cil des autres illes et estrivent de lui faire roi. Percev. I. 295 subst. estrivement, querelle, dispute.

bas-saxon. Strunt, stercus, coenum; holl. stront, bas-allem. moyen strunt, stront; dreck,

ahal.

ahal.

ahal.

strunt, stercus, marda. Teuth. fr. estront, étron: Et ung estronc de chien c'est tronc de ceans ou gist l'amour de m'amye. Rabel. Gargantua, IXX. Preneiz l'estront de la putain Qui soit bien ville. Ruteb. Li Diz de l'Erberie. 84. étron de Suisse, ce que les garçons bas-allemands appellent zinsermännchen; wall. stron. ahal strunzan, scindere; subst. strunzere, destrun- cater. ital. stronzare, detruncare; subst. stronzo, stronzolo.

Stuba, stupa, coenaculum; allem moyen. stuba, aestuarium; lmà. stuba vaporarium sive hypocaustum. Kil. si quis stubam, ovile, porcaritiam, domum alicujus concremaverit. Lex Al. LXXXI, 3. B. I, 79. fr. estuve, estuver: Et la roine fist estuves, Eve caufer en.VC. cuves. Si fist tous les varles entrer Por bagnier et por estuver. Percev. III, 10538, 41. wall. sitouf.

Stupfila, stipula; fr. estouble, chaume, d' estoublage, droit payé au seigneur pour faire brouter les chaumes aux moutons: buisses, fain, estoule-ligna, faenum, stipulam. Dial. Gr. 225, 6.

Sturm, anglo-s. stearm, storm, anc. nor. stormr. strepitus, tumultus, tempestas, procella, seditio: thone the oft gebäd isern-scüre, thonne straela storm. Beöw. XLII. 3118. allmä. sturm, proelium: in sturmen unde in striten. Kudr. 727. si frumten in dem sturme der helde vil erslagen. N. L. 228. fr. estorm, estor, estour, estur, tumulte choc, combat, méêlée: Mult estoit grans Pestorm de la gent payenie. Dest. R. 314. Grans fu l'estors qui gaires ne cessa. Ch. R. III. A Rollant rendent un estur fort et pesme. ib. 2122. la u li esturs fust plus forz en la bataille. Q. L. R. II. 156. A tant levad li esturs e la bataille fiere e forte. ib. 126 La ueissies bataille et meruellos estour. Elie. 649. estor communal. ib. 2205. verbe anc. h, allem. sturman, stur- men, impetere, strepere, confligere, tumultuari: gisah trumbhärã inti menigi sturménta inti vvuo- fenta inti uueinônté filu. Tat. LX, 12. fr. estormir: donner l'alarme, attaquer, combattre: Un cor sonna por la ville estormir. Gar. Loh. I. 105. A ceste moie espee Vous quic si estor- mir Ja li mieudres de uous ne s'en pora uanter Que uous n'aies les cies et les membres