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la connissance de sa uie, ne tamen uitae ejus cognitione frauderis. Dialoge. 20, 15. boisdiuement fraudulenter. ib. 135, 9. Sans boisdie. Rom. et Past. p. p. Bartsch. p. 83.
allmâ. Bôzen, pousser, frapper, enfoncer. ahal. bozjan,(bauzjan) II s'est conservé dans ambosz, ahal. anapoz
ahal.
incus. Anz tor begunde bözen der unkunde man. Nibel. fr. boter, bouter, botement, boteis. Deables botera dedenz. Adam. p. 80 Si tost come la clef i bouta. Romvart. p. 107. Ma marastre me deboute. Rom. Past. p. 142. Ki la furent apparuit par meruilhous debotement. Dial. p. 100. Bot, bout, de bot, tot de bot, tout à coup; de là debout, aboutir; dérivéès boton, bouton, quelque chose de saillant,(comp. l'all. butte, hage-butte); boudine, nombril, bouder. Bergier, veci en present dous pastoures c'an torment sont par ta boudie. R. Past p. 173; botte, dans Pancienne langue l'animal gonflé qui porte aujourd'hui le nom de crapaud; boce, milieu élevé du bouclier, charbon pestilentiel, bocier, bosseler. Par l'intermédiaire de butze, extrémité de quelque chose, quelque chose de grumeleux, masse, bot dans l'expression de pied bot, but, début; bute aujourd'hui butte de l'ancien norois bütr; allemand moyen âge büsche, pl. biusche von nitlichen sporslegen begundens d'ors biuschen. Lanz. 2545. fr. buisser, heurter, chopper, abuissement, achoppement, sujet de faute, de chute. Ceste faceon levet li yrais cristiens por ceu ke nuls ne praignet abuissement en lui. Sermons de S. B. p. p. Le Roux de Lincy. p. 506. La méeme racine se trouve encore former la première syllabe du substantif composé bohourt, bouhourt, behourt, d'ouù l'anc-h-allem buhurt. Im hofe Sigemundes der buhurt wart so starc. Nibel. Cil escuier i vont por behorder. Rom. Past. p. 17.
Bracho, fr. brache, brachet, bracon, aujourd'hui braque, braconnier. Jà le menjuent brachet et leverier. Amis et Amiles v. 2343 Gr. Tur. De vita Patr. c. 12, donne à ce mot une origine celtique. En effet, la forme brache répond parfaitement à l'irlandais brach, ours; Brachio, c'est le nom propre en question serait donc ursi catulus. Cependant dans un autre endroit, H. E. V, 12, le même auteur nous apprend que l'abbé Brachio était Thuringien de naissance. Ceci et la forme bracon(cfr. ber-baron) ne permettent pas d'admettre une origine gauloise pour notre mot. On sait d'ailleurs qu'à une époque bien antérieure à l'épiscopat de Gr. Tur. les Gallo-Romains confondaient les origines des mots nouveaux. Notre étymologie m'infrme du reste pas la donnée de P'illustre évéque: Adolescens quidam nomine Brachio quod eorum(sc. Arvernorum) lingua interpretatur ursi catulus.
anglo-s. Brad, anc. saxon bréd, de bredan, plectere, nectere, ahal, brettan, stringere fr. bret, broi,
broion, lacet, piége, appeau. Si se tenront en nostre loi Tant qu'il nos aient pris al broi. Partonopeus de Blois. p. p. Crapelet 9017. Ahal. brittil, frenum de brettan, stringere fr. bridel,(angl. bridel) aujourd'hui bride.
allmâ. Brahs-me, brasme, sparus, fr. bréme.
anc. nor. Brak, oleum rancidum; adjectif de la langue moderne brackisch, saumätre, fr. brai, bray,
brau, fange, limon, adj. braieus, brayeux. Me fist voler ens un brai. R. Past. 294.
anc. nor. Bräka, du goth. brikan; anglo-s. bräcan, brekan,(angl. to break), ahal. brechan frangere;
fr. braquer, gouverner, fléchir, aujourd'hui tourner, diriger dans une certaine direction. Comp. l'angl to break a horse; anc. fr. briser son corps. Quint. corruptum et omnibus vitiis frac- tum dicendi genus; fr. mod. un homme rompu aux affaires. Ahal. brecha du verbe brechan; fr. brèche, ébrécher; ahal brecho; fr. bric, bricon, scélérat, impudent, drôle. E dist al rei:


