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semble qu'on la connait depuis longtemps, qu'on l'a déjà vue, qu'on sait ce qu'elle pense(S. R. 74).— Auffällig ist ferner der Indikativ nach il se peut: II se pouwait que son imagination seule, cette imagination qu'il ne gouvernait point, qui échappait sans cesse à sa volonte, s'en allait libre, hardie, aventureuse et sournoise dans l'univers infini des idées, et en rapportait parfois d'inavouables, de honteuses, qu'elle cachait en lui, au fond de son àme, dans les replis insondables, comme des choses volées; il se pourait que cette imagination seule ent créé, inventé cet affreux doute(P. J. 95).— Nach verneintem douter tritt auch der Indikativ ein: Elle attendit, car elle ne doutait pas qu'il viendrait(I. B. 27).
Zum Schluss sei bemerkt, dass das Gesetz von der Folge der Zeiten häufig insofern durchbrochen wird, als zur Vermeidung der wenig beliebten Formen auf— asse u. Ss. f. für das Imperfekt häufig das Präsens des Konjunktivs eintritt z. B. je fuaisais semblant de rire pour qu'il ne se fäche pas contre moi(I. B. 226). Weitere Beispiele bei Robert S. 199.
Der Infinitiv.
Als modales Hilfsverb erfordert deroir den blossen Infinitiv, deroirr= verdanken da- gegen de mit dem Infinitiv: la vieille ardeur redoutable, à qui je dois Getre ici(M. G. 15). In den Grammatiken wird unterschieden aiumer à faire qch. und aimer miene faire qch. Bei Maupassant findet man nun fast ausschliesslich aimer faire qch.: Il aime s'asseoir à leurs pieds pour le seul plaisir d'étre là; il aime rencontrer leur oeil...; il aime écouter leur voix, unique- ment parce que c'est une voix de femme(E. 190).— Et vous, mademoiselle Cora, aimez-vous regarder Paris de là-haut?(M. H. 75).— N'allez point dans ce port, canotiers caboteurs qui aimez garder sans taches les voiles blanches de vos petits navires(V. E 28).— Le romancier aimait parler, la nuit sur les trottoirs(C. 224).— Il waimait point juger ses confrères(M. O. 222). Elle aimait se rouler dans l'herbe à la façon des jeunes bêtes, et courir comme une folle(V. 276). — Je n'aime pas étre volé(V. 88).— Florence, qui m'appelle comme la ville où j'aurais e plus aimé piore autrefois...(V. E. 45).
Die Konstruktion des Akkusativ mit dem Infinitiv ist im Französischen häufiger, als man nach verschiedenen Grammatiken glauben könnte.[Plötz und Kühn z. B. geben den Namen überhaupt nicht an]. Am gebräuchlichsten ist sie allerdings nach faire, laisser und den Zeitwörtern der sinnlichen Wahrnehmung; doch findet sie sich auch bei fast allen Verben, die doppelten Akkusativ regieren. Der Infinitiv tritt dann an die Stelle des prädikativen Objekts: Un bruit derrière elle 7a fit se*) retourner(X. 81).— Un profond gémissement, poussé tout pres d'elle, la fit se dresser avec un frisson d'angoisse(V. 134).— La marquise sentait un peu d'impatience la gagner(V. 121).— Elle avait dü méême sortir des l'aurore, comme elle sortait souvent pour voir se lever le soleil(M. H. 33).— Il montra comment les gens qui ont pour unique occupation dans la vie de faire des visites et de diner en ville, se trourent derenir, par une irréstisible fatalité des etres légers et gentils, mais banals...(F. M. 72).— Je voulus voir la chapelle Palatine, qu'on m'avait dit**) ore la merveille des merveilles(V. E. 57).— Une fille Ravet, votre ancienne maitresse, parait-il, vient d'accoucher d'un enfant„u'elle prétend tre à vous(C. L. 75).— Bei den Verben des Sagens und Denkens ist diese Kon- struktion nach Plattner auf den Relativsatz beschränkt.
*) Die Beibehaltung des Reflexivs im ersten, zweiten und vierten Beispiel widerspricht der bei Plattner § 64 Anm. 2 und§ 258 Zusatz 2, b 2 gegebenen Regel. **) Das unveränderte Particip entspricht nicht der bei Plattner§ 258, Zusatz 2c gegebenen Regel.


