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perdre qn= jemand ins Verderben stürzen(C. L. 164).
monter: ils se montaient la téte(C. L. 164).
vivre und revivre: II s'était retiré là apres avoir wicu à Paris, une vie de fou, pendant quinze ans(C. L. 251).— II revirait sa vie(M. H. 287).— Il revivait le passé des dernieères années(P. J. 114).
courir: Il pouvait courir les peuples ou courir les rues(M. P. 76).
réussir qch.= etwas zu stande bringen: Vous réeussissez tres bien le pastel(F. M. 9). — Moi, monsieur, je éussis toujours ce que j'entreprends(M. O. 48).— II n'avait rien fait, rien réussi, rien obtenu, rien vaincu(C. 209).— C'st tres bien réussi(F. M. 7).— Je ne sais pas si celle-là sera réussie(M. H. 72).— Weitere Beispiele bei Robert S. 152 f.
In einem Falle habe ich sogar das Verb pardonner mit dem Akkusativ der Person ge- funden: Et vous pardonneriez le berger(M. G. 64).— Dass pardonner wie obeir im Passiv mit persönlichem Subjekt vorkommt, darf hier als bekannt vorausgesetzt werden.
Umgekehrt treten auch gewisse sonst stets transitive Verba intransitiv auf: Heureux celui
qui la prendra. On ne pourrait trourer mieuæ(C. L. 190).— Vous reviendrez me trouver si vous ne ktrouvwez pas mieux(C. L. 198).— Et il cherchait obstinément, prenant en sa pensée la place de Dieu, et il troueait presque toujours(C. L. 4).— Ce ne sont point des complaisants
d'ailleurs, ceux-là, puisqu'ils ne savent pas, mais de bonnes bétes qui ne voient jamais plus loin que leur nez(C. L. 234).— Aucun prétre n'accompagnait(M. F. 39).
Zu den Verben, die einen doppelten Akkusativ regieren, notiere ich ausser den in Schulgrammatiken angeführten: dire, prétendre, affirmer, connaitre, sentir.[Weitere Beispiele bei Robert S. 154]ſ. Beispiele: Sacrebleu, une femme comme ca, on la dirait faite pour moi (M. F. 64)— L'aventure est digne de la vie de cet artiste génial et macabre, qu'on disait vossédé du diable(E. 27).— Cette évasion me fut racontée en grand détail par un homme qui se prétendait et qui pouvait éêtre bien renseigné(E. 62).— Il m'a connue enfant(B. A. 358). Il jugera le mouvement... et le condamnera tacitement s'il le sent fauæ ou mal fait(E. 117).
Was die reflexiven Verba betrifft, so ist zu bemerken, dass die bekannten Formen s'en aller, senfuir, seécrier gegenüber den intransitiven Verben aller, fuir, crier U. s. f. als Reste aus früherer Zeit zu betrachten sind, wo die Intransitiva beliebig das Reflexiv annehmen konnten. Die moderne Sprache greift nun in ihrem Streben nach Volkstümlichkeit nach wei- teren Wendungen, die in den Grammatiken als verpönt betrachtet werden oder keine Pr- wähnung finden. Maupassant gebraucht mit Vorliebe sey renir, sen revenir, s'en retourner statt der einfachen venir, revenir, retourner. Formen wie il sven vint, il s'en revint, ils S'en venaient, vien-t'en, il allait sen retourner sind ausserordentlich häufig.—
Andere reflexive Verben geben den gebräuchlicheren intransitiven gegenüber einen Unter- schied der Bedeutung wieder[Vgl. Plattner§ 67] z. B. efuser sich weigern, se refuser sich gegen etwas sträuben: Le curé ne s'tait nullement refusé à recevoir et à nourrir des soldats prussiens(M. F. 14).— La béte allongeait une jambe de temps en temps, cédant aux efforts de sa compagne quand elle ne pouvait plus s'* refuser(M. H. 212). chouer stranden, s'chouer labsichtlichl auf den Strand laufen: Un bateau plat, monté par deux hommes vint S'echouer contre l'herbe(M. H. 207).— accompagner begleiten, s'aceompagner sich beigesellen: Aussi comme je ne voulais pour rien partir seul en ce voyage, je décidai à m'accompagner mon ami Paul Pavigny(S. R. 8).
Bei einer anderen Klasse von Verben kann man, wenn auch in geringerem Umfang, wieder die Erfahrung machen, dass die moderne Sprache archaische Formen hervorholt, die


