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Faller voir(F. M. 45).— Diese Stellung ist bekanntlich bei den Verben faire, laisser, entendre, voir, sentir obligatorisch. Bemerkenswert ist jedoch, dass hier das reflexive Fürwort seine Stellung bei dem Infinitiv behält: Un bruit derriere elle la fit se retourner(V. 81)— Un gémissement... la fit se dresser avec un frisson(V. 134)— Toute la diplomatie rusée qu'elle avait employée depuis si longtemps... s'exerçait à faire se plaire les deux jeunes gens(F. M. 264). Dagegen: L'enfant se laissait faire, patiente et recueillie(M. T. 33).
Beim Infinitiv finden die Verneinungen ne... pas, ne... point, ne... lus bekanntlich ihre Stelle vor demselben. Doch sind Fälle, wo ne und pas(bezw. point, plus) sich vor und hinter denselben verteilen, nicht selten, namentlich wenn ein zusammengesetzter Infinitiv vor-
liegt, z. B. Süre de n're pas entrainée, elle redoutait...(F. M. 36).— On n'acceptait jamais un diner, pour n'awvoir pas à le rendre(M. H. 298). Doch geschieht dies auch bei einfachem avoir und etre:... heureuse de n'ckre plus seule(V. 219).— Trois heures sonnerent jetant en
lui l'étonnement de n'awoir pas encore sommeil(F. M. 253)— Je ne puis encore me prononcer sur les suites probables de cet accident qui peut n'ctre pas grave comme il peut avoir un dénouement fatal immédiat(F. M. 333). Ein hinzutretendes pronominales Objekt kann von
ne... pas eingeschlossen werden:... tandis que ma mere se hatait, ayant ôté ses gants pour ne les pas gàter(M. H. 299).— Son premier projet fut de rompre avec le peintre et de ne le
plus jamais voir(F. M. 40).—... à ne les point solliciter(F. M. 86).
2. Stellung des Adverbs.
Neben der regelmässigen Stellung des Adverbs finden sich zahlreiche Beispiele, wo das- selbe wie im Englischen vor das einfache Verb tritt; namentlich geschieht dies, wenn eine Häufung von Adverbien vermieden werden soll: La fermière alors nous salue(M. P. 219).— La baronne peu d peu s'endormit(V. 8).— Les jeunes gens quelquefois restaient(M. T. 1).— Tout le monde aussitôt fut présent(V. 117).— La porte du milieu soudain s'ouvrit(V. 121).— Huit ponts Jadis traversaient ce précipice(S. 220).— La nuit bientot s'étend sur nous(V. E. 183). — Alors, Jeanne avec regret se coucha(V. 15).— Et tout le monde bientôt dormit aux deux étages de la maison(M. T. 175).— La route maintenant s'étendait entre deux interminables taillis(V. 92).— Le soleil enfin se leva devant nous(M. H. 2).
Auch bei zusammengesetzten Zeiten findet sich diese Stellung: Jeanne donc s'étant présentée chez elle, cette dame prononça(V. 263).— Mon mari, jadis, m'a négligée, aban- donnée, me trouvant niaise sans doute(P. M. 60).
Die adverbiale Bestimmung kann das Verb vom Objekt trennen: Comme il m'en faisait, un Jour, des reproches, je répondis(C. L. 167).— Noch auffälliger erscheint diese Trennung im folgenden Satze, wo neben der adverbialen Ergänzung ein längeres Attribut eingeschoben ist: Trois bêtes s'enfuyaient d'un galop furieux, et l'une trainait derrière elle, pendu par le pied à P'trier et bondissant éperdument, le cadavre de son cavalier(V. 208).
3. Stellung des attributiven Adjektivs.
Die Frage, ob dieses oder jenes Adjektiv seine Stelle vor oder nach dem Substantiv erhält, war bisher im Unterricht nicht sehr einfach zu behandeln. Nach den herkömmlichen Schulgrammatiken z. B. Plötz entscheiden eine Menge von Rücksichten, die ohne logische Einheit einander oft geradezu widersprechen(Wohlklang, Bedeutung, verschiedene Bedeutung des Adjektivs je nach Stellung, besondere Fälle u. s. f.) Es ist das Verdienst neuerer Unter-


