Aufsatz 
Zur Verfassungsgeschichte des Rheinbundes
Entstehung
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Beilage I.

Napoléon, par la gräce de dien et les constitutions Empereur des Français, Roi d' Italie, nos très chers et grands amis, alliés et confédérés, les princes de la confédération du Rhin ou leurs ambassadeurs et députés d la diète séante d Francfort.

Treés chers et grands amis, le désir sincère, que nous avons de reserver de plus en plus Punion et la bonne intelligence, qui subsistent si heureusement entre nous et les princes, composant la confédération du Rhin, nous a déterminés nommer un chargé d'affaires près la diète de Franefort, dans la vue d'y maintenir des dispositions aussi favorables et d' surveiller constam- ment les intéréts des princes confédérés, dont nous avons été proclamé le protecteur. En consé- quence nous avons nommé et nommons par ces présentes M. Bacher, membre de la legion d'honneur, notre chargé d'affaires, pour résider près la diète de Francfort. La parfaite connaissance qu'il a des affaires d' Allemagne, sa capacité, sa prudence et son zèle pour notre service nous donnent Passurance, qu'il s'acquittera a notre satisfaction et à la vtre de l'emploi que nous lui confions.

Il est parfaitement instruit du vif intérét, que nous prenons d la prospérité de la confédération, et vous devez étre persuadés, qu'il fera tous ses efforts pour vous en donner des preuves et mériter votre confiance. Nous vous prions d'ajouter une foi entière à tout ce qu'il vous dira de notre part et particulièrement, lors-qu'il vous entretiendra de notre attachement auæ principes du traité d'alliance et de notre affection pour bous.

Sur ce, nous prions Dieu, très chers et grands amis, alliés et confédérés, qu'il vous ait en sa sainte et digne garde.

4 St. Cloud, le 29. dout 1806, de notre regne le deuæième.

Votre bon ami, allié et confédéré.

Naypoléon.

Beilage II.

Für die Ruhe und das Wohl der Welt nur zu unruhig und rastlos thätig und für Frank- reich insbesondere vielleicht ebenso nothwendig als schädlich, vereiniget Napoleon alle Regenten- Gaben im Kabinete, im Staatsrathe und im Felde....

Musterhaft ist seine Regierungskunst, wie er mit stets und überall gleich starker Hand alle Parteien, in welche sich Frankreich noch immer theilt, niederzuhalten weiss. Niemand kennt seine Nation besser als er:Vous ne connaissee pas, sagte er einst zu dem Fürsten Primas, les Françgais. Il faut awoir la main ferme pour les gouverner. Si vous leur laissee un doigt, kout de suite ils vous prennent la main. II faut awoir pour euw une main de fer et un gant de velours!

Wenn ihn selbst sein Herz hinzureissen droht, so erwacht schnell sein Geist und gebietet ihm kalt zu bleiben. Einer Dame gab er die Antwort, als diese sich dringend für die Rückkehr der gewesenen edlen Herzogin von Orléans nach Frankreich verwendete und schon hoffte, ihn ge- rührt zu haben:Madame, quand on veut régner, il faut écouter sa téte et non son coeur.*

Im Staatsrathe, deren er wöchentlich wenigstens einen hält, bringt er oft 78 Stunden zu. Hier werden alle Geschäfte nach den Départements vorgetragen und discutirt. Jeder Minister und jeder Staatsrath muss seine Stimme abgeben. Zuletzt resumirt der Kaiser die verschiedenen Meinungen und sagt die seinige, die sehr oft die passendste sein soll. Dies erstreckt sich selbst auf juristische Gutachten in Justiz- und Gesetzgebungs-Sachen....