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A gauche, à droite, sans repos, Le long de leur passage Filaient bruyères, monts et vaux,
Des ponts grondait l'orage.
„Ma mie a peur?— La lune est Iaà. Houra! les morts vont vite, houra! As-tu peur des fautômes?“
„Oh!l pourquoi des fantômes*
A droite, à gauche, alors voyez Voler cités, villages;
A gauche, à droite vont les prés, Les bois et marécages.
„Ma mie à peur?— La lune est la!
Houra! les morts vont vite, houra! As-tu peur des fantômes** „O nonl de quels fantõmes?““
Hal c'est alors qu'il fallait voir Du ciel la vaste toile Passer comme un brillant miroir Ou file chaque étoile. „Ma mie a peur?— La lane est là! Houra! les morts vont vite, houra! As-tu peur des fantòmes?““ „Ahl laisse les fantômes!“
Quant au système proposé par M. Ackermann, il suffira de donner les consé- quences principales qui en découlent.
1°. On wentendra plus parler de vers d'une seule syllabe; même ceux de deux et de trois syllabes ne pourront être qu'accidentels.
2 ⁰ Les mètres ou parties d'un métrème ne seront pas toujours égaux dans les vers, vu que les accents pourront accepter différentes positions. M. Ackermann, et avee lui tont Francais qui sait lire, accentue les vers suivants de la manière indiquée par les caracteres italiques:
„MNattre avec le printemps, mourir avec les roses, Sur Paile du zéphir nager dans un ciel pur; Balaneé sur le sein des fleurs à peine éeloses, S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur; Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes; S'envoler comme un souffle aux voätes éternelles, Voila du papillon le destin enehanté.


