Aufsatz 
Andenken an den Höchstseligen Herrn Herrn Wilhelm, regierenden Herzog von Nassau : Gefeiert von dem Herzoglichen Landes-Gymnasium zu Weilburg, am 30. August 1839
Entstehung
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LC'Erxposition.

La porte s'est fermée; le long cortège ému Ahl qu'un peuple est heureux sous un prince qu'il aime, Aux foyers paternels cherche un repos bien. Quand sa sollicitude est protégée des Cieux! DMais qui peindra la fonle en nos murs assemblée, Soumis à son pouvoir, il voit en lui Pembleme

Des montagnards voisins la masse émerveillée? Et l'émule des Dieux.

Poussant, poussés, meurtris, en leur fougueuse ardeur

Ils retracaient les jours de la noble valeur,. Quand, dans le champ de Mars, aux plaines dIbérie, Je l'ai vu, ce bon PRINCE; une douce pensée

Nos praves assaillaient une ville ennemie. A ce eruel aspect de moi s'est emparée: Chacun voulait encor s'imprimer Son image, Il semblait rire encore en Son lit de repos; Chacun voulait eneore apporter son hommage Les célestes génies LUI versaient des pavots. Au pied du Bienfaiteur dont le glorieux renom Son cil, dont la TexpnrssE a fermé la paupière, A gravé dans leurs cœurs un amour si profond. Ne verra plus des jours la brillante lumière; Qui dira le respect, le dévouement inné, Mais L'rsrom près de LUI, appuyé sur la For, Quand un bouheur si pur leur était refusé? Eflace de la Mort le trop mondain effroi.

Au Temple.

Du hant des saints parvis les cloches ébranlées Puisse de cet aspect le souvenir heureux Rappellent au palais; les troupes rassemblées Exciter la pièété de nos derniers nevenx,

Font de leurs rangs serrés un chemin sinueux, Arracher à leurs yeux des larmes salutaires

Et les foudres d'airain font retentir les cieux. Et leur prouver l'amour de leurs fidèles pères!

Par un dernier effet de Sa noble confiance, Douze sujets élus, témoins de Son enfance,

IIalctant, succombant sous leur précieux fardeau, Le temple s'est ouvert; de la pénible täche LUI forment de leurs bras un vacillant berceau. En ce sacré séjour enfin lon se reläche;

Ahl C'est alors qu'on vit le doux instinct des mères Chacun ressent en lui un saint recneillement Mouiller de tendres pleurs leurs sensibles paupières! Qui s'exhale soudain en un lugubre chant:

Au sein de la tombe profonde* O doux repos que je désire! Dernier partage du mortel, Hélas! tu n'es point ici-bas. Le Juste attend un nouveau monde Le bonheur ou mon dâme aspire Que couvre un nuage éternel. Nest qu'd la porte du trépas.

L'homme, dans son pélerinage Par mille tourmens agité,

Ne voit qu'au terme de son äge La ſin de la calamité.

*) Ce cbant est une imitation de la chanson de Saxis: Das Grab iſt tief und ſtille.